dimanche 26 janvier 2014

La Fete de la Nature à Saïx

COMPTE RENDU REUNION SAIX

Mairie de SAIX le 20 JANVIER 2014






Présents :  
Pour IC : Michel et Elisabeth.

Mairie de SAIX : Marybel Carlier, un élu

Association des jardins familiaux de SAIX



La date de la manifestation est confirmée pour le we des 17 et 18 mai 2014 .


Le vendredi 16 l'évènement pourrait débuter en soirée par une conférence de François DELONNAY avec un ciné/débat autour de 2 documentaires sur les semences et le brevetage du vivant.


Le samedi 17 pourrait être la journée des conférences avec différents intervenants .

  • Robert Morez (Ardèche) : ingénieur agronome, auteur, formateur, référence en agro-écologie. Présentation des fondements de l’agro-écologie + animation création d’une butte sandwich.
  • Jérome Goust (Tarn) : Agriculteur, auteur, conférencier et militant écologique depuis 40 ans. Animation autour du thème de faire ses propres semences et / ou le solaire.
  • Francis Pautrat (PO) : Jardinier et Apiculteur en bio-dynamie. : Animation autour du rucher écologique et/ ou la bio-dynamie.
  • Michael Georget (PO) : Vigneron en bio-dynamie. Animation autour des vins nature et de la bio-dynamie.
  • Henri Bureau (TARN) : Animateur et formateur en permaculture . Animation autour des principes et techniques de la permaculture.
  • Et autres, à définir...



Nous aurions la possibilité de faire un stand IC sur la place de la mairie le samedi matin de 10H à 12H (proximité des commerces et fréquentation importante ). Le matériel peut être stocké au préalable dans une pièce sous la mairie.


Le dimanche 18 serait davantage consacré aux animations et stands sur une esplanade au bord de la rivière, là où se déroule habituellement les journées nature.

Nous avons proposé les animations suivantes :

  • stand d’échange de graines et de plants .
  • atelier de fabrication de bacs,
  • ballade nature / avec découverte de plantes comestibles (possibilité de parcourir un arborétum privé qui avait été ouvert à la visite les années précédentes par le propriétaire).

La mairie va contacter les associations qui ont déjà participé à cet évènement : ex : le kayak, poney, pêche, pétanque, MJC, bibliothèque municipale, vanniers, association patrimoine, parents d’élèves etc….pour participation éventuelle .

Présentation de l’activité des jardins familiaux de SAIX .

Caroline a prévu de proposer un atelier de fabrication d’arrosoirs en zinc.

La pétanque peut éventuellement tenir une buvette.

Le principe d’un pique-nique à partager a été retenu .

Eventuellement un vide-jardin pourrait être organisé.



Logistique: Post réunion, Madame CARLIER a confirmé la réservation d’un chapiteau (communauté de commune), capacité environ 100 places.

La mairie peut mettre à disposition du matériel sono, vidéo, des chaises, des tables, un podium. Etc….


Actions à mener pour la prochaine réunion : confirmation de la venue des intervenants et coûts associés.



La prochaine réunion est fixée au mardi 11 février à 18h00 à la mairie de SAIX ;


samedi 18 janvier 2014

CR de notre réunion mensuelle - Janvier 2014

INCROYABLES COMESTIBLES CASTRES
Compte rendu de la réunion d’organisation du 09 janvier 2014
A la maison des associations de CASTRES


Présences : Maryse, Michel, Elisabeth, Jésus, Marion, Annick, Vincent, Sophie, Chantal, Isabelle, Jennifer, Jean-Claude, Jean-François.

Ordre du jour :

  • Mise en place d’un modèle type de réunion
  • Réflexion sur la création d’une association
  • Point sur actions en cours
  • Nouveaux projets


Mise en place d’un modèle type de réunion.

Jean François qui a animé les réunions de 2013, nous fait part de son indisponibilité partielle en 2014, il souhaite déléguer l’animation des réunions et nous propose le modèle selon les étapes suivantes :

En début de réunion :

  1. Commencer par un tour météo.
  2. Rappel des principes de fonctionnement pour les nouveaux (bienveillance, ne pas couper la parole). Ces principes sont à rappeler à chaque réunion.
  3. Ordre du jour + timing. (l’ordre du jour pourra être établi soit pendant la réunion précédente, soit entre les 2 réunions, soit en début de réunion)
  4. Désigner un gardien du temps, un facilitateur et un secrétaire.
En cours de réunion :

La personne qui fait une proposition doit être présente à la réunion pour présenter son projet, selon la méthodologie suivante :
  1. Exposé de la proposition
  2. Question & éclaircissement (si besoin)
  3. Objections & recherche d'un accord (pas de validation tant qu’il reste des objections)
  4. Validation lorsqu’il y consentement de la totalité des personnes

En fin de réunion :

  1. Lecture des prises de décisions et validation en commun du compte rendu
  2. Désignation de l’animateur de la prochaine réunion, de la date et d’une partie de l’ordre du jour.
  3. Tour météo de fin

Ces principes de fonctionnements sont une base, évolutive... Elle est validé par l’ensemble des participants.
Création d’une association

Il a été évoqué la nécessité de créer une association pour réponse aux besoins de :
  • Avoir une entité vis-à-vis des partenaires dans nos projets (ex : mairie de SAIX, Lycée Jean Jaurès)
  • Avoir une assurance responsabilité civile
  • Faciliter l'accès à un local
  • Avoir une trésorerie pour faire des achats de fonctionnement
  • Eventuellement des subventions
  • Jef nous informe que les IC d’ALBI ont reçu après avoir créé leur association 500 € du Crédit Agricole, 300 € du Crédit Mutuel et 200 € d’AXA soit 1 000 €
2 types d’associations peuvent être envisagés :
Association pyramidale (avec président, secrétaire, trésorier….)
Association collégiale (Colibris, Mesclavie) avec coresponsabilité et décisions prises à l’unanimité.

Ce sujet est soumis à la réflexion de chacun et sera mis à l’ordre du jour de la prochaine réunion pour décision.

Projets en cours

Lycée Jean Jaurès
Jennifer, Jésus et Michel se sont rendus sur place pour rencontrer Marion et les élèves du projet éco-collèges. Le souhait à été formulé de mettre en place des bacs en présence des élèves, la création d’un jardin. Une campagne de collecte de graine est en cours.
Il serait intéressant pour les IC que ces bacs soient mis en place et visibles par les parents d’élèves et visiteurs lors de la commémoration de la mort de Jean Jaurès qui aura lieu en mai ou juin.

Journée Nature avec la mairie de SAIX ;
IC et Colibris ont rencontrés les élus de la mairie de Saix ainsi que des membres de l’association des jardins familiaux de SAI. Nous avions été sollicités pour faire des propositions d’animation pour ces journées. La date de la journée est fixée au 18 mai.
La prochaine rencontre avec SAIX est le 20 janvier.

Les animations qui peuvent être soumises sont :
  • Atelier de fabrication de bacs
  • Stand d’échange de graines et de plants
  • Ballades nature / Découverte de plantes comestibles.
  • Possibilité de faire venir :
  • François Delonnay (brevetage du vivant)
  • Mickael Georget : sujet : le vin.
  • Henry Bureau : permaculture.
  • Francis Pautrat : ruche écologique.
  • Florent Gattel : BRF/ compostage
  • Eventuellement stand des élèves du Lycée Jean Jaures.
  • Association Petanielle pour les semences

Toute autre proposition des IC n’ayant participé à la réunion d’organisation seront les bienvenues avant notre rencontre du 20 janvier.
Récupération de graines
Annick se joint à Isabelle pour la récupération de graines. JEF donne les coordonnées de François Rouillay à Isabelle pour demande de graines auprès de l’association KOKOPELLI ;

Jardin de Tournemire :
Ce jardin prêté sera désormais utilisé pour la production de plants de légumes sous châssis. Jésus a construit sur place des bacs dans ce but.

Prêt d’un local sur un terrain 22 rue Lavoisier à CASTRES
Jésus s’est rendu sur place pour voir un local d’environ 20 m2. Il est à vider pour pouvoir y stocker du bois et confectionner les bacs.
Ce point sera revu en mars.

Nouveaux Projets :

Projet association Rue de l’avenir.
Vincent président de cette association qui favorise les déplacements non polluants souhaite faire se connaître les 2 associations en organisant le 18 janvier à 10H30 au départ de la place Pierre Fabre (ex Albinque) une sortie en vélo découverte des bacs IC ;
Projet validé par l’ensemble des participants.

Ecole de Lambert
Sur l’école de Lambert , Chantal a rencontré Jésus pour la fabrication et la mise en place de bacs à positionner derrière le bâtiment de la maternelle et si possible devant l’école, à la vue des parents et passants sur le chemin des Fontaines.
=> Chantal demandera à la mairie s’il leur est possible de fournir les bacs.
2 classes participeront à ce projet avec l’aide des parents et grands parents, notamment pour la collecte de graines et de plans.

Autres projets :
Participation à Biocybèle à Graulhet, avec les IC d’Albi, Graulhet et Gaillac et probablement la présence de François Rouillay qui ferait une conférence.
Intervention avec CPIE à Cinéfeuille à Gaillac

Divers
Problème informatique avec adresse gmail : envoi de mail possible mais les réponses n’arrivent pas.
=> Marion et Michel essaient de résoudre le problème
=> Mettre à l’ordre du jour de la prochaine réunion

Prochaines Réunions 
Les participants ont validé le fait de se réunir pour l’organisation, les 1ers jeudis de chaque mois.
Des réunions d’information seront à planifier :
En prévision : Café Plum à Lautrec, Pot Ethique à Mazamet

La prochaine réunion est prévue le JEUDI 06 FEVRIER à la maison des associations
Elle sera co-animée par Maryse et JEF ;
2 sujets sont déjà à l’ordre du jour
* Création d’une association
* Problèmes informatiques

mercredi 15 janvier 2014

Fete de la Nature à Saïx

COMPTE RENDU REUNION FETE DE LA NATURE
Mairie de SAIX le 17 décembre


Présents :
Pour IC : Jean François, Michel, Jennifer et Elisabeth
Pour Colibris : Jennifer
Mairie de SAIX : Plusieurs élus, dont Jean Pierre Belles et Madame Marybel Carlier responsable de la communication
Association des jardins familiaux Saix 



La mairie de Saïx a sollicité les Incroyable Comestibles Castres pour participer à une journée ou un we nature au mois de mai 2014. La mairie serait porteuse de ce projet.
En effet, depuis quelques années, elle organise une semaine et une fête sur le thème de l’environnement et de la nature.
Cette année, du fait des élections municipales, cette fête se tiendra sur 1 journée ou 1 week-end.

Jean François a fait une présentation des IC avec les actions déjà en cours et des réalisations 2013 en particulier à Lagarrigue . Il a décrit les différentes animations qui pourraient être proposées, ex : permaculture, biodynamie, BRF, plantes comestibles, troc de graines, etc.….

Jennifer a présenté le mouvement Colibris et a proposé également la tenue d’un stand d’information.

La mairie de Saix est prête à mettre des moyens logistiques à notre disposition. Elle souhaiterait connaître le coût des animations pour valider et éventuellement demander des subventions au conseil régional.

Il a été évoqué les projets IC à venir ex : Biocybèle, CPIE, Troc sel, etc.

L’association des jardins familiaux s’est présentée et a expliqué son mode de fonctionnement.

La date proposée pour cet évènement est le 18 Mai 2014

Une prochaine réunion avec la mairie de SAIX est prévue le Lundi 20 janvier à 18H00 dans les locaux de la mairie pour finaliser ce projet.

Ce compte rendu a été rédigé par Elisabeth

mardi 14 janvier 2014

Réunion d'information du mois de décembre

Petit retour sur la réunion d'information "Incroyables Comestibles" que nous avons animé le jeudi 12 décembre 2013 à la maison des associations de Castres.




Après avoir partagé un petit moment d’échange convivial, cette réunion démarra avec une grande question : « La ville de demain, sur la Nouvelle Terre, vous la voyez comment ? ».

Les réponses furent touchantes et motivantes : TOUTES les personnes de la salle rêvent à une ville plus solidaire, plus verte, plus joyeuse, plus autonome, …

A la suite de cet échange, nous avons découvert à l'aide d'un diaporama comment cela PEUT EXISTER !
  
Comment, par exemple, il y a encore 70 ans, nos territoires étaient autonomes,
  • Comment la terre peut être généreuse et abondante,
  • Comment une ville en pleine crise a créé un nouveau modèle de vie, à plus de 80% autonome en moins de 3 ans,
  • Comment les modes de vies et les mentalités peuvent évoluer positivement et rapidement…

Puis un reportage « Incredible Edible Todmorden » fut diffusé ; celui-ci nous montra concrètement et en image l’expérience de la ville de Todmorden.

Pour finir, nous réfléchîmes ensemble à des projets réalisables à Castres, par exemple :
  • La maison de quartier d’Aillot est intéressée pour s’associer au mouvement des incroyables comestibles avec son potager, vecteur de mixité sociale.
  • L’association « Rue de l’avenir », prônant les déplacements doux sur Castres, souhaiterait animer une balade durant laquelle visiter les initiatives incroyables comestibles déjà existantes sur Castres.
  • Le centre social de Lameilhé souhaiterait mettre en place un jardin partagé en lien avec les Incroyables Comestibles
  • Une personne habitant près de la gare SNCF se propose de prêter un local à réaménager pour des ateliers (création de bacs…).
 …


Après avoir partagé quelques gâteaux et boissons, nous nous sommes donné rendez-vous le jeudi 9 janvier 2014 pour une réunion d’organisation, afin d’avancer concrètement dans la réalisation des divers projets.



Article rédigé par Jennifer.






lundi 13 janvier 2014

Les Incroyables à Vélo...

Découvrir les bacs partagés "Incroyables Comestibles Castres"  à bicyclette au cours d'une ballade samedi 18 janvier à 10 h 30

Une initiative de "La Rue de l'Avenir Castres" - En lien avec la terre nourricière, les Incroyables Comestibles sont des initiatives citoyennes basées sur le partage.

Lancée par deux mères de famille en 2008 à Todmorden, une ville du nord de l'Angleterre fortement touchée par la crise économique, la démarche des Incroyables Comestibles est une incroyable aventure qui transforme le paysage et les rapports humains partout où elle passe.

La Rue de l'Avenir Castres va vous permettre de mieux découvrir ce mouvement associatif tout au long d'un parcours en ville qui fera des haltes auprès de leurs représentants. Ils vous montreront leurs bacs où leurs légumes sont à partager. Ils partageront aussi avec vous leurs expériences.

Le circuit que nous emprunterons en groupe d'une durée d'environ 2 heures partira de la place de l'Albinque rénovée (désormais place Pierre Fabre), pour se diriger ensuite vers les quartiers de Laden et de Lameilhé. La Bouriatte sera notre dernière étape avant un pique-nique tiré du sac à l'orée du Parc de Gourjade.

Rendez-vous : samedi 18 janvier 2014 à 10h30 - Place de l'Albinque (près de la fontaine), Castres.

Cette balade est ouverte à tous.

Pour toute information, vous pouvez contacter
Vincent Ronca
Tél : 06.13.32.31.03 - Email : vincentronca@sfr.fr

dimanche 5 janvier 2014

C'est partit pour 2014 !!!


L'année 2013 nous a réunis à Castres autour d'un magnifique projet de solidarité et de partage, et nous avons collectivement donné naissance à notre groupe Incroyables Comestibles. Ensemble nous avons terminé cette année avec plein de projets dans la tête et dans nos cœurs...


Voilà, 2014 est là, nous avons rendez vous dès ce jeudi 9 janvier à la Maison des Associations de Castres pour nous retrouver et préparer ensemble ces prochains 365 jours où nous allons pouvoir semer des graines de partage et réaliser nos projets d'abondance !!!

La réunion "Incroyables Comestibles" débutera à 20h30.

Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez nous rejoindre dès 19h00 pour un moment de convivialité autour d'un repas ... (Pensez à emmener un plat à partager et vos couverts!!!)

Meilleurs Vœux 2014 !

 

mardi 31 décembre 2013

Les premières villes comestibles arrivent !

Plutôt que dépenser des dizaines ou des centaines de milliers de livres sterlings pour tailler les platanes, soigner les rosiers et tondre les gazons, de plus en plus de collectivités britanniques décident de transformer leurs espaces verts en paysages comestibles avec la participation des habitants ravis.

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La ville de Leeds, du comté du Yorkshire de l’Ouest, dans le nord de l’Angleterre se lance avec ses 700.000 habitants, ils s’engagent tous azimuts pour être autonomes et vont réussir, c’est déjà bien parti comme pour plus de 50 communes en Angleterre. L’autosuffisance alimentaire est en marche !

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Toutes les écoles participent, de la maternelle au collège et au lycée, jusqu’à l’université. Comme à Todmorden, les cours de récréation sont transformées en jardins potagers par les élèves qui produisent les fruits et légumes qu’ils mangent à la cantine. L’enseignement de l’agro-écologie fait partie de tous les programmes scolaires. 

Les campus universitaires deviennent des espaces d’expérimentation de l’agriculture urbaine par la participation citoyenne, comme à l’université Champollion à Albi, ou à l’Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand, ou encore sur les terrains de la Fac d’Angers. 

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Cinq ans pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, avec les Incroyables Comestibles, c’est aujourd’hui possible. La population de Todmorden s’est fixé 10 ans pour atteindre 100 % d’autosuffisance alimentaire en s’approvisionnant en nourriture exclusivement locale sur un rayon de 50 miles, soit sur une aire de 80 kilomètres à la ronde autour de la ville. En octobre 2011, une enquête a révélé de 83 % des produits consommés par les ménages provenaient du local.

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Ce que Todmorden a réalisé en 4 ans, il est à présent possible de le faire en 10 mois, le temps d’une saison et de sa récolte car toute l’expérience Incredible Edible est partagée gratuitement avec toutes les collectivités qui le désirent. C’est le choix que la ville de Leeds a fait à son tour. 
 
En transformant l’espace public en jardin potager GÉANT et gratuit, la nourriture à partager devient une ressource ABONDANTE alimentée par TOUS et accessible à CHACUN.
Avec les INCROYABLES comestibles, si chacun fait un geste, on change la VILLE. Et si on s’y met TOUS, on change le MONDE !


Source de l'article ici !

lundi 30 décembre 2013

Les graines de partage ont été semées à Gaillac ...

C’est au cours du mois de septembre 2013 que les citoyens jardiniers solidaires de la ville de Gaillac ont décidé de lancer le mouvement participatif citoyen des Incroyables Comestibles dans leur commune. Après avoir partagé l’expérience des programmes lancés dans le département à Graulhet, Castres et à Albi, les premiers volontaires se sont mis en marche pour rendre possible la co-création joyeuse de l’abondance partagée sur leur territoire.

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Les gaillacois ont choisi de suivre la méthode simple en 5 étapes pour conduire la démarche participative dans la commune. La première étape a consisté à se prendre en photo devant la pancarte d’entrée de ville pour acter l’intention délibérée d’engager le processus citoyen sur le territoire. La photo a été communiquée et mise en ligne sur le blog qu’il est possible de consulter à partir du lien ICI.

Ni une, ni deux, les citoyens jardiniers solidaires se sont postés en différents endroits de la ville pour offrir les fruits et légumes produits dans les jardins de manière à sensibiliser les habitants à la nourriture locale et les inviter à rejoindre le mouvement citoyen sans frontière des Incroyables Comestibles. Les gens ont été surpris de la démarche et ravis de découvrir à quel point il est simple de créer l’abondance partagée sur le territoire par les coopérations solidaires.

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Samedi 5 octobre, les Incroyables jardiniers ont construit leur premier bac de culture des fruits et légumes pour produire la nourriture à partager dans la ville. Une fois le le travail terminé, le magnifique support en bois a été déposé devant le garage solidaire alternatif partenaire du projet citoyen. Un revêtement de protection a été déposé à l’intérieur pour contenir la terre et accueillir les premières plantations.

Source de l'article ici !

lundi 23 décembre 2013

Les espaces verts et les jardins publics bientôt libérés de la pollution des pesticides

Finis les herbicides épandus dans les parcs et les jardins publics, terminés les pesticides vendus dans les grandes surfaces...
Une proposition de loi vise à interdire l’usage des pesticides par les collectivités locales et à encadrer plus strictement leur commercialisation aux particuliers. « Nous allons travailler avec les associations, les consommateurs et les jardiniers, pour faire connaître les alternatives qui existent », assure le sénateur écologiste Joël Labbé, auteur du projet de loi.


Première utilisatrice de pesticides au niveau européen, troisième à l’échelle mondiale, la France détient un triste palmarès. Aujourd’hui, l’agriculture représente 90 % de l’utilisation des pesticides. Les 5 à 10 % restants sont utilisés par les collectivités territoriales qui épandent des herbicides sur leurs espaces verts et par les particuliers pour leurs jardins. Ces usages non agricoles des pesticides représentent environ 10 000 tonnes chaque année, avec des impacts sur l’eau loin d’être négligeables.
« Les quantités d’herbicides sont appliquées en ville sur des espaces imperméabilisés comme les voiries ou les parkings. Tout est lessivé directement vers les cours d’eau », relève Joël Labbé, sénateur d’Europe Écologie Les Verts du Morbihan. En utilisant des doses plus importantes, les jardiniers mettent aussi leur santé en danger, précise l’élu, qui a décidé de s’attaquer aux pesticides dans un projet de loi adopté le 19 novembre au Sénat. « Ce texte se concentre sur ce sur quoi nous pouvons légiférer sans délai ».

Amplifier la démarche « Zéro phyto » des communes
Le texte adopté prévoit l’interdiction, en 2020, de l’utilisation des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades accessibles au public. Joël Labbé, qui est aussi maire de Saint-Nolff a déjà banni l’usage des pesticides dans sa commune depuis 2007. Ce qu’on appelle le « zéro phyto », sans produits phytosanitaires. Mais sa démarche s’inscrit dans un mouvement beaucoup plus vaste. « 10 % des 36 000 communes françaises approchent le zéro phyto. Ce chiffre monte même à 60 % pour les communes de plus de 50 000 habitants », précise t-il. « Nous montrons que ça marche ! »
3 500 communes ont déjà banni les pesticides de leurs espaces publics.

Interdire la vente de pesticides dans les grandes surfaces
La vente de pesticides « pour un usage non professionnel » – c’est à dire dans les jardineries et grandes surfaces – à destination des particuliers, sera également interdite à partir de 2022. Un pas a déjà été franchi dans les rayons des magasins Leclerc en Bretagne qui pourra peut-être faire tâche d’huile.


Bataille législative sur les usages agricoles des pesticides
Pour accompagner cette dynamique, l’article 3 du projet de loi prévoit une étude sur les freins juridiques et économiques empêchant la commercialisation des « substances alternatives », telles que les purins de plantes. 
Cette proposition de loi, qui a fait l’objet de plus de 3 000 contributions via la plateforme Parlement-et-citoyens.fr, sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 23 janvier prochain. 

Source de l'article ici !

dimanche 22 décembre 2013

Proposer des "grainothèques" en bibliothèque pour favoriser le partage des semences libres

Alors que les semences constituent un patrimoine millénaire qui s’est développé par le biais du partage de graines entre paysans, cette pratique est aujourd’hui fragilisée par des restrictions légales, faisant courir un risque à la biodiversité. Les variétés végétales tout comme les oeuvres de l’esprit, peuvent en effet être saisies par la propriété intellectuelle, par le biais de certificats d’obtention végétale ou de brevets protégeant les intérêts de l’industrie semencière. Le mois dernier, la discussion au Sénat d’une loi sur la contrefaçon a fait rejaillir de nombreuses inquiétudes, dans la mesure où la production de semences par les agriculteurs, voire même par des jardiniers amateurs, pourrait finir par être assimilée à une forme de "piratage" .

Le sujet est donc de première importance et récemment, une initiative a attiré mon attention. L’Association Graines de Troc, qui développe une plateforme en ligne d’échange de semences, propose en effet à des bibliothèques d’accueillir des "grainothèques", sous la forme de boîtes en carton contenant des sachets de graines. Les usagers de la bibliothèques sont invités à venir piocher dans ces boîtes des graines, correspondant à des variétés traditionnelles ou paysannes, pour les cultiver dans leur jardin ainsi qu’à se documenter sur la manière de produire leurs propres semences pour alimenter la grainothèque à leur tour.


Souhaitant en savoir davantage sur cette idée que je trouve excellente, j’ai posé quelques questions à Sébastien Wittevert à l’origine du projet Graines de troc, qui a eu la gentillesse de bien vouloir y répondre.
La médiathèque de Lagord en Charente maritime a déjà adopté une de ces grainothèques proposées par Graines de Troc. J’espère que la lecture de ces lignes pourra contribuer à susciter d’autres vocations parmi les bibliothécaires en France. Aux Etats-Unis, le "prêt" de graines se pratique déjà dans certaines bibliothèques, à côté du prêt de livres ou de DVD, avec des programmes parfois ambitieux comme celui de la Richmond Public Library en Californie. Il serait intéressant que cette démarche se développe en France, afin que les bibliothèques deviennent un lieu où se croisent les Biens communs de la Connaissance et ceux de la Nature.

1) Pourrais-tu nous présenter brièvement la plateforme Graines de Troc et les objectifs que vous poursuivez ?

La plateforme est issue d’une initiative individuelle, suite à une prise de conscience. Il s’agissait de faire de son mieux pour défendre la biodiversité cultivée, dont l’état est très préoccupant. Nul besoin d’être spécialiste pour s’en rendre compte

http://grainesdetroc.fr/

Encouragé par les membres et les nombreux soutiens, nous nous sommes réunis en association pour poursuivre collectivement nos objectifs.
Nous avons conçu un système d’échange innovant de graines par voie postale. Ce système met virtuellement en commun l’ensemble des semences proposées par chacun des troqueurs et les échanges sont facilités par une sorte de monnaie virtuelle, les "jetons". Malgré sa jeunesse, l’efficacité du système est remarquable : après un an de rodage, 3000 échanges de variétés en 2013, actuellement 600 par mois, pour 1250 troqueurs, et 1300 variétés différentes disponibles de légumes et de fleurs.
Le partage des savoir-faire associé à la reproduction de semences étant tout aussi essentiel, nous y dédions la plateforme, de par les ressources disponibles, la mise en avant des échanges locaux, des rencontres, des ateliers et formations sur la reproduction de semence. Nous essayons d’inciter le jardinier, mais, finalement, tout citoyen à reprendre en main la question fondamentale de la semence. Quelque chose se joue en ce moment auquel nous devons prendre part. C’est de l’avenir des semences de notre patrimoine commun dont il s’agit. Au moins être conscient, au mieux agir.

2) Pourquoi mettre l’accent sur le partage des graines ? En quoi cette pratique est-elle importante et contribue notamment à la biodiversité ?

C’est par le partage qu’elles ont voyagé et nous sont parvenues. C’est un geste ancestral qui a construit véritablement la biodiversité.
Chacune de nos espèces s’est lentement adaptée dans un champ ou un jardin, puis partagée dans un autre, avec parfois des différences, qui a la longue, ont véritablement construit une immense diversité de variétés de légumes.
L’accès libre a cette biodiversité est essentiel afin de pouvoir la conserver, et l’entretenir dans la diversité de nos environnements, idéalement localement, pour que s’exprime le potentiel de chaque variété.
L’abondance et la profusion des graines invite naturellement à leur partage.
En ce qui concerne les agriculteurs, la législation menace ce geste, ainsi que, c’est d’actualité, la simple reproduction de ses propres graines.
Je ne vois pas comment pourrait se concrétiser une interdiction de partager ou reproduire nos graines au jardin, mais aujourd’hui, peu importe puisque la majorité des semences des jardins provient bien, en amont, des agriculteurs.
C’est la que le partage, des graines ET des savoir faire pour les reproduire semble particulièrement important.

3) Quelle est la différence entre les semences traditionnelles ou paysannes, dites "libres" et les semences issues de l’industrie semencière ? Pourquoi y a-t-il un enjeu à favoriser les premières ?

L’industrie semencière répond au seul objectif du profit et non à celui "de nourrir la planète".
Ce n’est pas celui des semences traditionnelles qui étaient d’être adaptées à chaque usage, à chaque terroir, à chaque façon.
Généralement mieux adaptées et rustiques, elles ont pas ou peu besoin d’engrais ou pesticides.
Les agriculteurs ont confié leurs semences à cette industrie qui proposa de moderniser les rendements à grand renforts de lucratifs machines, engrais et pesticides.
Dès lors les semences traditionnelles n’apportant pas ou peu de profits complémentaires sont progressivement retirées des catalogues, et non entretenues, disparaissent.
Aujourd’hui, on ne mange plus une tomate pour son goût, mais pour sa résistance aux chocs..
Ajoutez le fait que la concentration de ces entreprises semencières, la ou jadis chaque paysan assurait l’entretien d’une petite partie d’une immense richesse variétale, aujourd’hui crée une inévitable standardisation des semences proposés, et vous comprendrez l’origine de l’effondrement de notre biodiversité cultivée, constatée par la FAO.



Ce n’est pas sans intérêts financiers puisque, ne pouvant plus reproduire ses semences, techniquement par la généralisation des semences hybrides, ou légalement par brevet ou interdiction, l’agriculteur, comme le jardinier doit recourir chaque année à l’achat des graines, quel qu’en soit le prix.
A mon sens, nous devons rapidement regagner en autonomie en nous ré-appropriant les semences libres avec les savoir-faire associés.
Chose que l’on nous présente bien entendu comme irréaliste, alors qu’autrefois nous le faisions tous, ainsi s’étant construite la diversité.

4) Vous proposez à des bibliothèques d’installer des "grainothèques" dans leurs locaux pour favoriser le partage des semences ? En quoi consiste exactement cette initiative et comment vous est venue l’idée d’associer des bibliothèques à votre démarche ?

Il s’agit d’une simple boite, disposée dans un endroit public, ou chacun peut y déposer et y prendre les graines de son choix. Une explication est proposée pour expliquer la démarche.
C’est une pratique courante qu’une semence se "prête", et se "rende" après avoir fait des petits. Ce n’est pas pour rien que le concept est déjà bien développé dans les bibliothèques notamment aux États-Unis.


Ce qui est nouveau peut être, c’est de les planter à la mode des Incroyables Comestibles, et d’inviter à l’essaimage. En phase avec les objectifs de ce mouvement qui propose la "nourriture à partager", nous proposons les "semences à partager".
D’autres lieux s’y prêtent : écoles, lieux alternatifs, locaux associatifs…
Attention, ce n’est pas une vocation conservatoire qui demande des compétences précises et une logistique plus importante.
Il n’est pas question de faire n’importe comment non plus. Nous invitons les jardiniers à comprendre et apprendre les techniques simples pour reproduire leurs semences.
Beaucoup pensent qu’il est facile de récupérer des graines de courges, et bien plus compliqué pour la tomate. C’est pourtant l’inverse..
Dans toute chose il faut savoir ce que l’on fait. La règle du jeu est dans la boite. Nous prenons le parti de faire confiance.
Schématisons qu’une graine en donne 100, (pour la salade c’est 10000, les courges 200) il suffirait donc qu’une personne sur 100 qui en prenne, dépose à son tour un sachet de graines pour que la boite "fonctionne".


Les perspectives ouvertes par cette initiative semblent  prometteuses… si on considère la sensibilisation, les graines prises semées dans les jardins, l’apprentissage, le don, le partage, sans compter que certains ne vont pas en rester là pour aller plus loin encore.
Il me semble important de sensibiliser au-delà de la sphère jardinière. Les graines doivent sortir des jardins, et regagner une place essentielle dans l’esprit de tous, comme le sont les livres, pas seulement pour les libraires, les greniers ou les rats.
Je vous rassure, nous ne pensons pas que les grainothèques vont remplacer le travail de nos semenciers militants, tout comme les bacs Incroyables Comestibles ne vont pas nous empêcher de nous retourner vers nos maraîchers locaux. Au contraire, elles interrogent et c’est cela le but. Nous avons besoin de nous reposer les bonnes questions, être ensemble, dans le partage et la construction. C’est essentiel pour les défis qui nous attendent.
Nous avons semé des graines de grainothèque. Et bien, étonnement, elles poussent.. Ce sont déjà 5 grainothèques qui ont été installées en France.

5) Certains considèrent les bibliothèques comme des "fabriques du citoyen". Sur le site de Graines de Troc, le partage des semences est présenté comme une forme d’engagement citoyen. Est-ce que tu peux développer cet aspect ?

Alors pour le moment, ce sont plutôt des citoyens qui fabriquent des grainothèques …
Alors qu’aujourd’hui une majorité de gens voient la protection de l’environnement comme une priorité absolue. Ce n’est pas l’impression que me donnent nos élus.
Concernant les semences, on peut rêver que l’industrie change ses pratiques. Les agriculteurs et maraîchers subissent d’insupportables pressions pour pouvoir s’en occuper.
Il ne reste donc que le jardinier et le citoyen, capables du sursaut, et pour épauler agriculteurs et collectifs engagés. Et je crois que c’est ce qui se passe un peu partout. A défaut d’une démarche publique, le citoyen finit par prendre le taureau par les cornes. On ne compte plus les projets de reconversions et de retour à la terre..
Considérant cela, il peut légitiment paraître difficile de trouver l’énergie de signer et relayer les multiples pétitions, qui de toute façon n’arrivent même pas sur les bureaux. Il est urgent de se mettre au travail pour conserver ces graines.
Il faut trouver des solutions, par l’échange et la conservation dans les jardins, mais aussi, et c’est indispensable, dans les champs de nos agriculteurs.
A notre niveau, nous essayons d’inspirer et d’apporter à chacun les moyens d’agir concrètement depuis chez lui, en semant, en récoltant et en partageant ses graines.
Le jeton qui permet que le site fonctionne aussi simplement, est une belle expérience du concept des monnaies complémentaires, un outil de la transition.
La grainothèque, c’est une invitation à se mobiliser : un petit geste d’insubordination, une petite désobéissance civile, une liberté prise ici quand on nous la menace ailleurs, une façon de dire que nous trouverons de toute façon un moyen de prendre soin de nos semences.
On ne demande pas à ce que nous redevenions tous jardinier mais d’autres formes d’engagement existent. Il y a toujours le soutien financier aux collectifs (Réseau Semences Paysannes, Kokopelli, ou même nous. Plus concrètement, les amaps par exemple sont un excellent outil pour favoriser des pratiques différentes. De nombreux agriculteurs ont besoin de notre soutien lorsqu’ils ont le courage de prendre un autre chemin.
Une autre forme d’engagement : avec quelques personnes issues du groupe local colibri (pays rochelais), nous essayons de nous pencher sur la question de la semence. Nous avançons, citoyennement, pas si lentement que cela, nous nous organisons, semons, apprenons.. Nous avons notamment inaugurer la première grainothèque, nous nous intéressons aux semences locales, nous proposons des ateliers, et nous nous engageons à apporter notre aide à un magnifique programme de conservation local de 7000 variétés potagères.
Pour saisir l’enjeu général, j’essaye parfois de me représenter mentalement :
Chaque graine de chaque variété a été semé, récolté, année après année, transmise de génération en génération, de jardins en jardins et de peuple en peuple, partout sur la planète depuis 10000 ans, avec bienveillance..
Excusez moi pour la répétition : partout sur la planète, de peuple en peuple, de jardins en jardins, de génération en génération, chaque variété, chaque graine semé… en s’adaptant ainsi à nos usages, à nos environnements.
Je crois, aujourd’hui, qu’il est question de savoir ce que l’on fait de tout ça, et d’être un maximum à être sûrs de ce que l’on va en faire.

6) Concrètement si des bibliothèques veulent mettre en place une grainothèque, quelle est la démarche à suivre et peut-on vous contacter ?

Oui, n’hésitez pas à nous contacter, que ce soit pour parler de la démarche, commander un kit ou pour partager la bonne nouvelle de l’inauguration.
Pour l’installation, si c’est la bibliothèque qui le souhaite, c’est facile, si vous souhaiteriez que votre bibliothèque en héberge une, il faudra convaincre le responsable..
Passé ce cap, nous invitons à construire sa propre boite, et s’approprier la démarche. Il est très facile de transformer un simple carton en un joli présentoir.
Nous proposons sur le site les documents et visuels à imprimer. Mais nous proposons aussi une grainothèque en kit, avec les documents, et quelques graines.


Il est nécessaire de s’en occuper à minima, en remplaçant les modes d’emplois épuisés, aussi nous conseillons qu’il y ait un référant, mais la bibliothèque peut très bien y veiller.
Ce n’est pas grave si la boite ne contient plus de graines, c’est une invitation au dépôt.
C’est peut être la première chose à faire ensuite : proposer aux jardiniers du coin d’amener les premières graines lors de l’inauguration.
Nous avons quelques suggestions pour les bibliothèques qui souhaitent y associer un fonds documentaire.
N’hésitez pas à partager les photos de la grainothèque que vous installerez, de l’inauguration, et célébrons ensemble nos actions. C’est très motivant de voir pousser les grainothèques sur une carte !
Ensuite, c’est comme au jardin, pour voir ce que cela donne, il faudra faire preuve de patience.

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Grainothèque : www.grainesdetroc.fr/got/

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